15.02.2006
Le Vent de liberté d'Hervé Bizeul
Je vous conseille vivement la lecture du billet « Un vent de liberté... » D’Hervé Bizeul, en date du 14 février.
Partie des viticulteurs s’y retrouveront, et pour les autres lecteurs ce sera l’occasion de comprendre toutes les aberrations et autres incohérences de la politique gouvernementale en matière de viticulture.
L’éternelle question… Un gouvernement va-t-il un jour se décider à mettre à la tête des institutions, ainsi qu’aux postes clefs, des personnes qui connaissent leur sujet et les réalités sur le terrain ?
Ils disent bien bonjour, bien merci, ils sont bien propres sur eux tous ces technocrates, mais pour la majorité d’une incompétente qui frise le scandale. Surtout ils génèrent une stagnation, quand ce n’est pas une régression, de l’économique nationale, et l’effondrement de la base… Sans piliers l’édifice va-t-il tenir encore longtemps ???... Mais ces messieurs sont tellement surs de détenir la vérité…. Et le pouvoir…
Evidement après des décennies de politique d’assistanat, et de volonté, fort mal déguisée, de réduire les français à l’instinct grégaire, le miracle n’est pas pour demain… La volonté de créativité, d’assumer ses choix, de préférer les chemins de traverses n’est pas prête d’être ni acceptée ni reconnue.
Les chaînes et les boulets que la corporation se traîne, finissent par décourager les meilleures volontés, museler les innovateurs, rendre agressifs les plus pacifistes…
Les veaux qui vont à l’abattoir sous le regard indifférent du boucher…
A quel saint se vouer au pays de la liberté pour garder l’espoir de travailler sans entraves et dans le respect de l’individu ???....
Je n’ai pas votre force ni votre carrure Monsieur Bizeul, je rangerais bientôt mon sécateur au registre des souvenirs, la rage en dedans….
20:28 Publié dans Coup de g... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Vignes et vins
10.01.2006
La banque alimentaire de Béziers...
Anonymement déposée dans ma boite postale, un article de journal photocopié aurait sans doute atterri à la poubelle si le titre n’avait retenu mon attention.
Béziers actualité,
Détournement de la banque alimentaire,
L’enquête administrative qui accable le responsable.
Un tel sujet évidement m’a poussé à lire l’article
L’anonyme bien intentionné à juste oublié de préciser de quel journal émanait cet article et mes recherches concernant l’auteur Pierre Emmanuel AZAM sont restées vaines, mais m’ont amenés sur CQFD dont je vous délivre l’intégralité de l’article
BRAQUAGE DE BANQUE ALIMENTAIRE
Distribuer les colis de la banque alimentaire de l’Hérault aux pauvres, et surtout aux pauvres arabes, c’est donner de la confiture aux cochons, devait penser le chef du service d’aide alimentaire du CCAS de Béziers. Il détournait donc les meilleurs morceaux vers sa propre gamelle. L’humanitaire n’est bien servi que par lui-même.
Ca chauffe au Centre Communal d’Action Sociale de Béziers. Le 3 mai 2005, Raymond Couderc, maire de la ville, accuse réception d’une enquête interne particulièrement gratinée sur le responsable de son service d’aide alimentaire, Philippe Puech. Ce dernier, embauché en 1983 et passé chef en 1996, a instauré à son profit (et à celui de sa compagne) un système de détournement des denrées récoltées auprès des commerçants « ou issues des excédents européens gérés par la Banque alimentaire de l’Hérault », qui devaient être distribuées aux personnes en grande difficulté.
« Pour [Philippe Puech], c’était inconcevable qu’on donne du foie gras ou des magrets à ces familles, notamment et surtout maghrébines (sa phrase préférée était : “Il va falloir rallumer les fours”) », témoignent des employés dans le rapport. Aussi, « certains produits n’étaient jamais distribués ». Pour ne pas gâcher la marchandise, « ce qui était trié était mis sur l’étagère spéciale dans la réserve ». « Trois à quatre cartons d’épicerie et trois à quatre sacs plastique par semaine » disparaissaient dans le coffre de la voiture du chef de service. La quantité variant selon la taille du coffre et le coup de main que sa famille venait lui donner.
Et s’il y avait encore du rab, M. Puech avait établi un planning pour que les femmes du service prennent sur leur temps de travail pour mitonner les repas du midi de son staff de quinze employés. Fin gourmet, le chef « fixait les menus selon ses envies. » « Gigot d’agneau, magret, légumes farcis... » devaient être cuisinés en abondance afin que monsieur puisse emporter de copieux doggy-bags pour le dîner. Histoire que ses subordonnés n’aillent pas cafter auprès de ses supérieurs, Philippe Puech leur faisait porter le poids d’une partie de sa combine en leur fourguant des cartons de bouffe de second choix. Et il n’hésitait pas à invectiver (« bons à rien », « branlots », « tous des bourrins »...), harceler et placardiser les récalcitrants. Pour les intimider, il affirmait qu’il avait le bras long et que « Raymond [Couderc, le maire] était son ami ». Au vu de la teneur du rapport contre le kapo Puech, son « ami Raymond » a bien été obligé de constater les « dysfonctionnements particulièrement graves » de son service et de le suspendre de ses fonctions. Mais serait-ce à cause de la longueur de son bras que la mairie ne s’est pas portée partie civile contre lui ? Le mystère restera entier. Quand CQFD a essayé de joindre le directeur du CCAS et l’adjoint aux affaires sociales de Béziers, ils étaient en réunion. Pas de bol.
Publié dans CQFD Mis à jour le :15 juin 2005. Auteur : Grite Lammane.
http://www.cequilfautdetruire.ouvaton.org/article.php3?id_article=662
Dans l’article de Monsieur Azan il est fait mention des menaces faites à l’encontre des employés. Mutations, titularisations étaient les moyens de pressions coutumiers.
Autre constat d’abus d’autorité un témoin énonce « Il se comportait avec nous, (personnel féminin), comme si on était son harem, il se comportait avec certaines filles comme si c’était sa propriété »
En prime l’amie de ce « monsieur » participait avec un rôle de directrice tout à fait honorifique.
Est reproduit dans ce même article le rapport de saisine du conseil de discipline signé par le maire de Béziers, Raymond Couderc, qui demande à titre de sanction disciplinaire, nécessairement exemplaire, la révocation de M. Philippe Puech.
L’anonyme a du passer par ce blog et doit avoir quelque compte à régler en suspend… Ceci dit si le sujet n’avait pas été des plus scandaleux et intolérable je ne l’aurais pas publié, avoir le courage de ses opinions et affronter à visage découvert ses détracteurs est une meilleure carte de presse… A bon entendeur…
Parce que vous savez quoi ? Ce « monsieur » n’est rien moins que le fils de l’un des responsables de la Diane contre laquelle j’ai certains griefs…
20:35 Publié dans Coup de g... | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Vignes et vins, banque alimentaire, Pierre Emmanuel AZAM, CQFD, Hérault, Raymond Couderc, Béziers
04.01.2006
2006 commence bien....
Une nouvelle année me semble toujours porteuse d’espoir et de changements bénéfiques, mon optimiste naturel veut y croire…
Quelques jours suffisent à ma crédulité pour avoir la preuve du contraire.
Il faut commencer l’année par une lettre recommandée et le constat de la bêtise de certains.
Le Crouzet s’étend sur 130 ha de bois et garrigue, nulle clôture ou barrière, je n’ai pas l’instinct de propriété et laisse aux promeneurs et autres ramasseurs de champignons le droit de profiter des lieux tant qu’ils respectent l’environnement en ne semant pas leurs détritus, (ce qui malheureusement arrive trop souvent), et qu’ils respectent ma tranquillité en ne s’approchant pas de la maison, évitant ainsi tous problèmes avec mes chiens.
Mais il y a les chasseurs…
Pour préserver ma qualité de vie, ne pas léser les chasseurs du crû qui chassent depuis des générations sur le Crouzet, limiter aussi les dégâts que font les hordes de sanglier, j’ai établi un bail de chasse avec la Daine de Prades et de Berlou.
Un week-end sur deux ces messieurs viennent chasser une journée, en contre partie de quoi j’ai un sanglier avant Noël pour le plus grand plaisir de mes invités et du mien bien sure.
Aucun problème avec les chasseurs de cette Diane, puristes sympathiques, respectueux des conventions établies, je suis avertie quelques jours avant le jour de chasse, des panneaux préviennent les éventuels promeneurs qu’une chasse est en cours, absolument rien à redire, et je suis ravie de constater que tout se passe dans le respect de chacun et en bonne intelligence.
Ce qui n’est pas le cas avec tous.
En montant la piste sur une colline en vis-à-vis du Crouzet, le hameau de la Bosque, deux familles y vivent.
Les C. trois générations de viticulteurs sans histoires.
Les S. Monsieur, procédurier dans l’âme, fondateur de la Diane de Pierrerue.
Le fonctionnement est simple petit propriétaire, il vend des cartes, des actions de chasse, à des chasseurs du Tarn. Juteux créneau, avec tous les à côtés générés par cette activité, ce dans une joyeuse illégalité et de notoriété publique, mais à priori passé dans les coutumes et us.
Je me fiche royalement de ce que fait ce Monsieur tant qu’il ne m’est pas source de nuisance. Hors n’ayant pas suffisamment de territoire, il empiète allégrement sur celui des autres. Si cela reste dans la limite du raisonnable je tolère. Bien que chaque fin de semaine il faille patrouiller pour canaliser le flux, c’est qu’ils finiraient pas camper dans mon jardin les bougres.
Chaque chien de la meute porte une cloche, dont certaines orneraient mieux le poitrail d’une vache, je vous laisse imaginer le raffut… Qui rend mes propres chiens fous et font qu’ils passent leur temps à aboyer… Je les ferme à la maison pour éviter qu’ils aillent attaquer les chiens de chasse. Un berger du causasse et quatre berger allemand, plus trois chien-chien à sa mémére, les plus hargneux, ça pourrait vous en faire des dégâts. En fin de journée c’est « femme au bord de la crise de nerf ».
Chaque jour de chasse amène des chiens égarés, que j’accueille avec croquettes eau et caresses, quelque fois les premiers soins en attendant le propriétaire que j’ai joint grâce au N° indiqué sur le collier que j’ai délesté de la clochette bien sure.
Opportunité de contacts conviviaux avec les maîtres ravis de retrouver leurs chiens.
Là encore il y a quelques irascibles, rares tout de même, et étonnamment issus de cette fameuse Diane. Ils profitent de l’occasion pour me faire part de leurs griefs contre mon attitude restrictive à leur égard.
Je suis d’un naturel paisible, patient et tolérant, trop souvent avocat de la défense me disent mes amis et fuyant surtout lâchement, je l’avoue, les conflits. Il ne faut cependant pas me mettre en colère car si je suis longue à la détente une fois que je suis partie plus rien ne m’arrête et ça déménage….
Cela fait deux week-ends que je suis en butte à une personne qui n’hésite pas à me menacer en récupérant son chien. Une fois bon… La fatigue, le case croûte trop arrosé etc… Je passe, mais deux là non, il n’y en aura pas trois.
Après une explication verbale qui a faillie en venir aux mains j’ai pris le clavier.
Voici la teneur de ce courrier qui devient lettre ouverte aux chasseurs de la Diane de Pierrerue.
11:15 Publié dans Coup de g... | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Vignes et vins
Lettre ouverte à la Diane de Pierrerue
Messieurs,
En tant que responsables de la Diane de Pierrerue je tiens à porter certains faits à votre connaissance afin que vous y mettiez, immédiatement, un terme, faute de quoi je n’hésiterais pas à prendre les dispositions qui s’imposent.
Monsieur A. chassant sous l’égide de votre Diane, est venu il y a quinze jours chercher un chien qui s’était réfugié au Crouzet, ce monsieur s’est permis de laisser entendre que nous étions soupçonnés d’avoir pris l’un des chiens de la Diane, il a également brandi le spectre de l’intervention de ses amis gitans, menace qu’il a réitéré avant-hier à Monsieur L., ainsi que celle de s’en prendre à mes chiens.
Tous les chiens qui viennent au domaine sont nourris et abreuvés en attendant que leur propriétaire, que nous avertissons, vienne les chercher et le nécessaire est fait pour éviter tous problèmes avec mes propres chiens. Nous prenons certainement davantage soin de ces animaux que certains chasseurs.
Je suis outrée que quiconque puisse nous soupçonner de maltraitance envers un animal ou puisse penser que par mesquineries envers les chasseurs nous puissions nous en prendre à la gente canine. Mais ne juge t-on pas les autres selon soi-même ?
Quand aux menaces de ce monsieur, d’une part s’il pense m’impressionner c’est en vain, gitan ou autre, il serait bien surpris du résultat d’une telle démarche. Avant de s’attaquer à quiconque il est judicieux de s’informer sur la personne. Je m’interroge, d’autre part, sur le besoin de recourir à l’aide d’une troupe en face de deux personnes dont une femme, quel courage !!!...
Ceci dit je ne tolère pas ces menaces. J’attends des excuses, je suis à la disposition de ce monsieur et de vous-mêmes pour régler sans délai ce différent, faute de quoi je serais amener à penser que vous cautionnez cette attitude, et devrais agir en conséquence.
En ce qui concerne mes chiens, les deux gardiens males ne quittent pas les lieux sans être accompagnés. Les trois femelles qui battent la campagne sont totalement inoffensives, hors de la maison, et se joignent régulièrement aux marcheuses du troisième âge qui prennent la piste et sont ravies de leurs présences. J’ai les attestations de quatre d’entre elles à ce propos.
Si il devait arriver le moindre problème à l’une de mes chiennes, les associations de protection des animaux se feront un plaisir de m’épauler dans une procédure que je mènerais avec l’ampleur que peut donner le recours aux médias. Et je ne manquerais pas bien sure de relater les dires de Monsieur A.
Pour finir mon laxisme concernant vos incursions répétées sur mes parcelles du versant de la Bosque ne vous autorise en aucun cas à empiéter sur le reste du domaine. Je vous rappelle que, par référence cadastrale, le ruisseau de Chabardes fait la limite des communes de Prades sur Vernazobre et de Pierrerue et par le fait de votre territoire de chasse. Je tiens à ma tranquillité et à celle de mes chiens, je ne ferais aucun compromis sur le sujet. Je vous réitère donc ma demande de faire respecter les limites de ma propriété. Les rôles seraient inversés il y a belle lurette que vous m’auriez mise au tribunal. N’abusez pas de ma volonté de maintenir de bonnes relations de voisinage, en me poussant à des agissements que vous ne pourriez que regretter.
Dans l’attente, veuillez agréer, Messieurs, mes sincères salutations.
Pour information :
- Copie de ce courrier sera envoyé ce jour à mon avocat Maître C.
- Sous huitaine, et sans contact de votre part, le même courrier sera remis en mairie, à la gendarmerie, à la fédération de la chasse de l’Hérault, et aux sociétés de protection des animaux, ce en préambule aux suites à donner.
- Je me réserve également le droit de me porter partie civile dans tout dossier en cours contre votre Diane.
11:10 Publié dans Coup de g... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Vignes et vins, chasse, diane, pierrerue, prades sur vernazobre, chiens, bail de chasse
12.07.2005
La Duchesse est en panne
Pas facile ma bonne dame de tenir son rang en ces temps troublés où le modernisme à ses failles. Notre Duchesse est en panne de connexion internet... Voilà où ça mène d'habiter une cambrousse ravitaillée par les corbeaux et où l'ADSL a toutes les peines du monde à se maintenir !
En attendant c'est donc moi (Marie) qui ai les clés du domaine... Et de la cave (éh, éh, éh ! ). Je vous tiens au courant...
20:05 Publié dans Coup de g... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vignes et vins
20.06.2005
Vinexpo

De nouveaux exposants, tels
De Bortoli Wines (Australie),
Beijing Dragon Seal Wines Co (Chine)
Zumot Distilleries (de Jordanie, inscrite pour la première fois à Vinexpo),
De plus en plus d’absents en ce qui concerne les châteaux bordelais qui organisent la présentation de leurs vins directement dans leurs chais.
Est-ce bien le moment Messieurs de vous mettre en retrait derrière vos chais ?
Il y fait sans doute plus frais alors que la viticulture se consume…
Depuis le début de la campagne 2004-2005, les bordeaux AOC ont stoppé la baisse des ventes par la chute des prix.
Il en va de même pour toutes les régions françaises :
dans les Côtes du Rhône,
en Bourgogne
dans le Val de Loire les cours restent fermes mais bien peu de transactions.
En 2004, l'exedent surplus mondial a été évalué à plus de 10 millions d'hectolitres, une étude prospective publiée à l'occasion du salon prévoit que la croissance de la production mondiale des vins sera de 6,4% entre 2004 et 2008 pour atteindre 274,77 millions d'hectolitres…
Est bien le moment Messieurs d’ouvrir nos portes à une concurrence au marketting efficace et agressif, avec lequel nous ne savons pas rivaliser, et qui fait de l’ombre au savoir-faire français ?
Comment préserver la viticulture française ?
Si chacun demeure dans son individualité
Si nous ne faisons pas preuve d’un peu de protectionnisme
Si nous ne nous ne décidons pas à avoir un plan de sauvetage né de la concertation, et de la solidarité, tous terroirs confondus ?
Si nous restons dans l’hésitation, et attendons des solutions gouvernementales ?
Il serait peut-être temps de se serrer les coudes et de passer à des actions constructives avant l’hallali …

19:45 Publié dans Coup de g... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vignes et vins




