24/09/2012
Bambou Calice

Elles s’appelaient Bambou et Calice…
Bambou pleine de joie de vivre, toujours prête pour un câlin ou pour jouer. Calice tranquille, douce avec tous, craintive avec les inconnus.
Il a fallu qu’elles croisent des individus armés, vers lesquels Bambou a dû aller en frétillant et en toute confiance, elle a été abattue à bout portant. Calice a dû rester en retrait, plombée sur tout un flanc etachevée par un coup à la tête. Avec un fusil face à deux chiennes pleine d’amour pour les humains… C’est facile…
Tout laissait à croire qu’elles avaient été électrocutées par un câble qui se serait rompu lors d’un orage, et serait tombé dans un ruisseau. Dans un endroit des plus improbables, côte à côte, museau contre museau, et évidement leur flanc blessé sur le rocher où elles ont été mises… Un vétérinaire est venu sur place pour constater les blessures mortelles.
Je n’aurais de cesse de savoir QUI et POURQUOI
Je n’aurais de cesse tant que ne soit jugé ces actes de barbarie
Je n’aurais de cesse tant que justice ne soit rendue
Je n’aurais de cesse qu’il ne soient interdit de port d'armes à vie.
Le 06 septembre, une plainte pour « Sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif » seule possibilité dans ces circonstances, a été enregistré par la gendarmerie de Saint-Chinian.
J’ai donné mon accord à tous les organismes de défense et protection des animaux afin qu’ils se portent partie civile.
J’ai également envoyés des lettres recommandées aux maires, au Conseiller Général, au Député, et aux Préfet et Sous-Préfet, aux Diane de chasse, à la Fédération des chasseurs de l’Hérault.

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03/01/2009
Meilleurs Voeux

15:22 Publié dans La Duchesse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Fred Vargas - Serge Azaïs Voeux
Bonjour
Un signe pour l'an 2009
beaucoup de fraternité
beaucoup de partage
beaucoup de solidarité
s'ouvrir à l'éco-socialisme
surtout respecter l'autre
et aussi
un peu de littérature,
en forme de voeux pour cette année qui vient,
sachons y trouver convivialement notre place...
Amitiés
Serge Azais
Nous y sommes
par Fred Vargas
Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.
Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.
Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.
La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
Evidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux.
D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.
Peine perdue.
Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, – attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille – récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).
S'efforcer. Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d'échappatoire, allons-y.
Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.
Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie –une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.
Fred Vargas
Archéologue et écrivain
15:16 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fred vargas, serge azaïs
05/12/2008
au Fil des Arts à Prémian (34)

Sujet : We feed the world 6 décembre Au Fil Des Arts Prémian
De : helene.tallon <helene.tallon@laposte.net>
Bonjour à tous
Une manifestation au Fil des Arts à Prémian (34) autour de la défense de l'agriculture paysanne :
ce samedi 6 décembre
de 15 heures à 19h : foire à l'échange de graines
à 17h conférence sur les semences paysannes
de 19 h à 22h 30 ciné débat "We feed the world"
Faîtes suivre aux personnes qui pourraient être intéressées si cela vous dit!
Cordialement
Hélène.
Programme :
16:08 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : civam bio
03/12/2008
Nos enfants nous accuserons
Bonjour,
Le CIVAM du Vidourle organise une projection-débat du film "Nos enfants nous accuseront".
Le jeudi 4 décembre à 20h00 au cinéma le Venise à Sommières en présence d'Edouard Chaulet, maire de Barjac et de Stéphane Veyrat, délégué départemental de la FD CIVAM du Gard.
Le film est programmé à Sommières du 3 au 9 décembre.
Faites marcher le bouche à oreille .... et votre carnet d'adresse !!
Une dynamique importante est en train de naître autour de ce film. Encore plus de 750 entrées en une semaine au Cémaphore à Nîmes !
Très Cordialement.
Antoine Carlin

Synopsis
«Nos enfants nous accuseront» raconte la courageuse initiative d'une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d'introduire le bio dans la cantine scolaire du village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération : l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays) et les dégâts occasionnés sur la santé publique. Un seul mot d'ordre : ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d'agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas.
POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE FILM : www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com
Un film de Jean-Paul JAUD
Pionnier de la télévision moderne, il a participé à l’aventure de la création de Canal+. Depuis deux ans, il se consacre à l’écriture cinématographique. Il a choisi de s’alimenter avec des produits biologiques lorsque il a été victime d’un cancer. Il s’est rapidement intéressé aux problèmes des pollutions et notamment celles dues à l’emploi des pesticides. Il a posé sa caméra à Barjac (Gard).
Les CIVAM du Gard, partenaires du film « Nos enfants nous accuseront »
La FD CIVAM du Gard en collaboration avec l'association Un plus bio est fortement impliquée à l'occasion de la sortie en salles, le 5 Novembre 2008, du film « Nos enfants nous accuseront ». Début 2006, les CIVAM du Gard ont été contactés par le réalisateur Jean-Paul JAUD dont l'objectif était de réaliser un film-documentaire sur les problèmes liés à l’alimentation moderne en montrant les dégâts de la malbouffe mais aussi les solutions existantes à la portée de tous. C'est ainsi que durant l'année scolaire 2006-2007, Jean-Paul JAUD a tourné dans le Gard avec l'aide des CIVAM.
Avec la participation de Périco Légasse et Gabriel Yared
Périco Légasse est journaliste (Hebdomadaire «Marianne») et chroniqueur radio. Acteur-enquêteur d’un documentaire récemment diffusé sur France 3 et France 5, «Ces fromages qu’on assassine», Périco Légasse s’est engagé dans le combat pour la sauvegarde des produits au lait cru face à l’offensive du lobby pasteurisateur.
Gabriel Yared, Compositeur et auteur prestigieux de musiques de films (70 films - 1 oscar) : «Le Patient Anglais», «Le Talentueux Mr Ripley», «La Vie des Autres»... Pour en savoir plus : www.gabrielyared.com
Des conseillers techniques
L'association Un plus bio (adhérente au mouvement CIVAM depuis 2002) qui a en charge d'accompagner les initiatives «manger Bio en restauration collective ®» au-delà du département du Gard. Elle est le lien entre les élus, les cuisiniers, gestionnaires, les personnels d’éducation et de santé, les parents d’élèves et le monde agricole. Un plus bio a pris part au film en apportant son expérience en matière d’alimentation en restauration collective et son réseau d’acteurs en capacité de témoigner.
Autres conseillers techniques : association ARTAC, Générations Futures (MDRGF), Docteur Lilian Legoff... Film qui a le soutient de WWF.
Antoine Carlin
Animateur FD CIVAM du Gard - CIVAM du Vidourle
Tél : 04 66 77 11 12 - direct 04 66 77 14 55
Fax : 04 66 77 10 83
Mel : carlin@civamgard.fr
Domaine de Puechlong
30 610 Saint Nazaire des Gardies
Retrouvez les actions des CIVAM du Gard sur le Site Internet de la FD CIVAM 30 : http://www.civamgard.fr
CIVAM : Centres d'Initiatives pour Valoriser l'Agriculture et le Milieu rural
Un Plus Bio : Accompagnement des initiatives de restauration collective bio
19:55 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : civam bio gard



